Les Ailes du Mourtis


technique/aérologie

Vol Libre: Leçon de nepalais PDF
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Voler en thermique (Vol libre magasine)
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                          Aérologie au mourtis

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Je vous propose d’initier une rubrique qui a du coffre : l’aérologie du Mourtis.

L’objectif est de répondre aux questions que vous pourriez vous poser au fur et à mesure de la lecture de ces textes échantillonés et des commentaires qui les accompagnerons et que nous essayerons d’enrichir ensemble .

Pour rentrer directement au cœur des problèmes complexes posés par les massifs du GAR, du CAGIRE, d’ESCALAS et du BURAT, je souhaiterais que nous commencions par les phénomènes de contournement et leur interaction avec la couche d’inversion. En effet, ceux-ci contribuent comme sur nul autre site , à part peut-être l’Ile de la Réunion à la complexité et à l’intérêt de l’aérologie de ce magnifique ensemble de massifs, comme suspendus entre la plaine et la haute montagne, mais aussi conditionnent la performance et la sécurité des vols dès lors que l’on chemine entre les différents reliefs.

Serrez vos cuissardes : on attaque !

AEROLOGIE \ Les phénomènes de contournement \ Part.1 : « Mise en jambes »

Deux choses sont à retenir pour la suite :

1- Une masse d’air qui se déplace le long d’un relief « colle » littéralement à celui-ci jusqu’à ce qu’elle rencontre une singularité qui l’en décolle – Imaginez une carte en relief des Pyrénées : par la pensée, versez de la mélasse dedans et inclinez-la. Qu’allez-vous observer ? La mélasse se met progressivement en mouvement, s’écoule de plus en plus vite, puis, quand vous allez renverser la carte, ça et là l’écoulement va décoller de la carte, d’abord au niveau des arêtes ou des pics, et en commençant là où l’écoulement de la mélasse s’est fait le plus rapide. Et bien il en va exactement de même pour les brises thermiques, les brises de vallée quelles entrainent ,ainsi que pour tous les écoulements d’air situés sous la couche d’inversion et très pertinemment désignés par le regretté Laurent COMBES sous le terme d’ « échanges plaine-montagne ».

2- Deux masses d’air de températures différentes ne se mélangent que difficilement lorsqu’elles se rencontrent.

3- L’air ne se volatilise pas au contact du relief et trouve toujours une porte de sortie qui est la plus facile pour lui compte tenu des points précédents.

Ceci étant posé, il faut maintenant imaginer tous les écoulements d’air comme des écoulements en trois dimensions . En effet, dès lors qu’un écoulement rencontre un obstacle, l’air va dévier à son contact, verticalement, s’il n’a pas d’autre issue , ou latéralement , ou en combinant les deux .

Mais cette belle harmonie va rencontrer un os : la couche d’inversion, caractérisée, comme chacun le sait, par une brusque inversion du gradient thermique qui bloque les ascendances thermiques dans les belles journées anticycloniques d’été.

La couche d’inversion agit comme un couvercle qui va empêcher l’air de s’écouler librement en hauteur. Ce faisant, toute la partie de l’écoulement qui aurait du s’élever va être contrainte de forcer un passage plus bas dans l’écoulement, en heurtant et comprimant des couches de température plus élevées sous-jacentes. Conséquences :

1- il y a saturation de ces voies d’écoulements et accélération de ceux-ci au vent du relief,

2- les effets venturi s’accentuent et deviennent plus turbulents car ils véhiculent des masses d’air en conflit.

C’est là, pour ceux qui sont toujours avec moi, que je vous propose d’associer tout cela à une belle journée ensoleillée.

Hauts versants et longues crêtes exposé au levant ont capté les rayons les plus matinaux du soleil et son maintenant doucement balayées par quelques départs thermiques. Puis les brises de pente commencent à se mettre en place, réveillant peu à peu l’air plus frais, lourd et dense des fonds de vallée qui va commencer a prendre le chemin de la montagne au fil des cours d’eau, remontant les traces des anciens glaciers qui dominaient le Comminges il y a… très longtemps.

A suivre…

                      La suite en fichier PDF

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  1. Paul écrit:

    Il est toujours bon de rappeler l’existence des articles sécurité de la CTS.

    Consultable sur le site de la FFVL,

    http://parapente.ffvl.fr/ffvl_cts/Parapente/3,

    d’apparence austère et quelque peu poussiéreuse, cette page renferme pourtant quelques bonnes recommandations, forgées à l’aune de l’expérience.

    Les textes se veulent courts, clairs et sans ambigüité. Allez-y faire un tour !
    Vous y découvrirez que certains sont des produits typiquement… made in Mourtis !

    Exemple :

    DANS LE DOUTE… ROULEZ !

    « La technique du roulé-boulé n’est pas propre à l’atterrissage sous un parachute.

    Sur un atterrissage parapente un peu rapide, un pied bloqué dans un trou ou un verrouillage musculaire inopportun se paient cash : malléoles, ligaments, péroné…

    Un peu dépassé par les événements ou par une aérologie inattendue, une inversion soudaine de la brise en finale ou un gradient monstrueux… ROULEZ !

    1. Bien redressé dans la sellette , choisissez un axe dégagé d’obstacles évidents,

    2. Joignez vos chevilles, genoux joints et légèrement fléchis, maintenez vos coudes le long du corps, et anticipez une belle roulade par l’avant et sur le côté,

    3. Concentrez vous alors uniquement sur le pilotage de votre aile et sa stabilisation, sans vous préoccuper de la vitesse de défilement du sol qui se rapproche,

    4. Effectuez normalement votre arrondi, plaquez vos mains contre la poitrine… et roulez… roulez… sans sortir un poil ni un poignet jusqu’à l’arrêt complet du véhicule !

    Voilà, tout est ok… Vous en êtes quitte pour un peu de nettoyage et une franche rigolade rétrospective

    Alors, n’oubliez pas, dans le doute : ROULEZ… BOULEZ !

    PS = Gestuelle exacte dans tous les bons manuels Voir un prof d’EPS ! »

    Citer | Posté 10 avril 2009, 22:11
  2. Paul écrit:

    CORRECTION ET COMMENTAIRES à propos de l’article « FRONTS D’ADVECTION » publié dans le numéro de juin 97 de VL, il a bientôt douze ans, mais toujours, évidemment, d’actualité

    1- Il faut corriger le texte de l’introduction : supprimer « anticyclonique » qui ne peut rigoureusement être associé à « advection » (j’ai fait hurler des météorologues, Hubert AUPETIT en tête)

    2- Il était intéressant d’observer que la veille du 10 mai 2007, où la photo illustrant l’article initial aurait pu être reproduite à l’identique, la météo espagnole faisait apparaître un front froid atténué remontant du Portugal dans un flux de sud ouest => il est probable que les brises de mer s’associent à ce vent météo pour faciliter l’irruption de cette masse d’air océanique sur le piémont au niveau du pays basque ;

    3- Si l’on relit l’article publié dans Vol Libre (d’ Arnaud CAMPREDON, je crois – je le recherche activement pour cette rubrique = Faites-moi signe si vous l’avez SVP ) sur les effets de déviation du vent météo par un haut relief, par « cyclonisme » et la courbure des isobares sous le vent, on peut très bien comprendre qu’un vent de sud-ouest en attitude produise de l’ouest sur le piémont pyrénéen, ce conjuguant avec les brises de mer.

    L’heure à laquelle ces phénomènes surviennent varie. Mais c’est le plus souvent entre le milieu de journée et le milieu d’après-midi que la « vague surgit dans le centre de la chaîne. Compte tenu du trajet depuis la côte atlantique et de la vitesse moyenne de progression du front que nous observons, cela plaide en effet pour la validité de l’effet conjugué des brises de mer et du vent météo qui initie ce phénomène sur la côte, en début de matinée sur le pays basque.

    La réciproque doit être vraie pour les rentrées d’est qui se manifestent sur le piémont ariégeois, et j’en appelle là au témoignage de Laurent CHAMERAT qui m’a décrit des phénomènes similaires sur le massif de l’Arize, en rentrée d’Est cette fois.

    Retenons que ces phénomènes ont cassé du monde… et qu’ils en casseront encore. Alors, pour ne pas entrer dans la statistique, mettez définitivement au placard le vieil adage libériste : « qu’importe la météo : le nez dehors pour savoir si ça vole… ». Il faut vivre avec son temps et exploiter au mieux les données météorologiques fantastiques qui sont maintenant à notre disposition pour augmenter la sécurité de nos vols.

    Mon expérience de trop longues minutes d’approche dans des aérologies « démentes » dans ma jeunesse de pilote, avec pour seule sanction – j’ai eu du bol – seulement un bras de cassé, m’a définitivement convaincu qu’il valait mieux s’abstenir de voler devant un front froid annoncé, même atténué.

    Paul

    Citer | Posté 11 avril 2009, 12:13
  3. paul écrit:

    TIREZ PAS SUR PIANISTE !Il va s’encharger lui-même…

    Suite à une interpellation amicale, nous allons faire feu sur le conférencier dans l’intérêt général : on finirait sinon par penser qu’il sait tout sur tout et ne fait jamais d’erreur de jugement !

    Et puis, il y a prescription et c’est pour la bonne cause : l’occasion de souligner les risques associés au vol lors du passage d’un front froid, même atténué !

    Accrochez vos ceintures… C’est parti pour son crash en direct !

    (Je relis les notes de mon carnet de vol… Pardonnez-moi si c’est un peu long : j’ai du mal. Il faut dire que j’apprenais alors à écrire de la main gauche, le bras droit étant HS pour quelques semaines…)

    En cette fin de matinée chaude et ensoleillée, confiant comme jamais en mon habilité (c’était il y a longtemps…), je venais d’avertir par radio ceux qui étaient encore en vol de l’instabilité marquée de la masse d’air sur Saint-Béat, et qu’il était plus prudent d’aller poser dans la plaine de Fos (c’est toujours un sage conseil quand ça « watte »!)

    C’est alors, mission accomplie, que je me suis convaincu, malgré tout, que je parviendrai à m’y poser sans bobo : sorte de « challenge personnel » avec moi-même (les pires…)

    J’observai alors « scientifiquement » pendant près de vingt minutes la respiration saccadée de la « bête »…

    Au top de l’affaiblissement soudain du thermique, je plongeais tel un aigle en 360 jusqu’au sol, sûr de mon fait.

    Mon proto y restitua magnifiquement la vitesse emmagasinée par un dernier large wing, effectué en glissade sur la plume.

    Le sol défilait quelques centimètres sous mes pieds sur ce long flair, débuté au ras de la lisière pour m’amener jusqu’au centre du champ; avec un tour de frein dans chaque main, prête à être abaissées à fond pour dissiper le peu d’énergie qu’il restait à l’aile, j’étais le roi du pétrole!

    Quand en l’espace d’un instant, captée soudainement par un « dust » invisible, mon aile fit un bon prodigieux et commença immédiatement à partir en vrille !

    J’étais totalement incrédule et héberlué : en regardant par-dessus mon épaule, je vis le sol… à une hauteur incroyable !

    J’ai à peine senti la voile s’orienter vers lui…

    J’ai pensé tout de suite : « roulé-boulé! »

    Mais la chute était longue, beaucoup trop longue, de haut, beaucoup trop haut : je paniquais et sortis un bras… CRACK… Puis un gros choc à la tête et une (heureusement) très courte perte du son et de l’image… Nous interrompons notre programme…

    Il faut dire que j’étais délà à la bourre pour participer à Fos au pot de mariage de la fille d’un très bon ami et que ma voiture était garée devant le collège de Saint-Béat.

    Mais là, je sens déjà que je vais être encore très en retard…

    Citer | Posté 12 avril 2009, 19:52
  4. Vincent écrit:

    L’AEROLOGIE DU MOURTIS !
    Ouf, loin de moi l’idée de m’attaquer à un tel monument !
    Il fallait un intrépide explorateur pour s’engager dans ces mystérieuses contrées…
    Le secteur du Mourtis, une cuvette sud en pleine face nord !
    Une frontière verticale dressée entre deux univers aérologiques, une interface minérale !
    Un carrefour de vallées longues, étroites et encore resserrées de verrous rocheux !
    Laissez-vous prendre par la main et suivez-donc Paul au milieu de ces dangers.
    Lisez et relisez ses lignes et surtout écoutez bien l’émotion qui y transparait, j’allais dire l’amour qui y transpire tel une sueur animale. C’est la passion pour les personnalités fortes et les rudes caractères.
    Si vous débutez, ne cherchez pas à tout comprendre, acceptez de vous laisser emporter par ce torrent.
    A l’occasion, si vous le permettez, j’évoquerai quelques souvenirs, les souvenirs d’un utilisateur occasionnel et prudent du Tuc de Pan, qui pourront aider le néophyte à ne pas s’y bruler les ailes.

    Citer | Posté 12 avril 2009, 19:59
  5. paul écrit:

    MECANIQUE ET FACTEURS DE LA PRISE DE DECISION

    = Voler JUSTE =

    Préparer trop tard son atterrissage comme manquer de vigilance sont des erreurs qui peuvent conduire un jour à l’accident.

    Quelque soit votre niveau et votre engagement, volez JUSTE : évaluez votre prise de risque et confrontez-là à vos propres objectifs avec une obsession de vigilance et d’anticipation face à l’environnement, mais aussi à vous-même !

    La confiance et la performance viendront alors naturellement de la meilleure compréhension qui en découle, riche d’une expérience densifiée et mûrie, avant, pendant et après le vol.

    = ANTICIPER =

    L’anticipation est moteur de la performance comme la clé de la sureté des vols; la vigilance en est le carburant !

    La vigilance est un état d’esprit qui bannit toute certitude. Car l’incertitude est irréductible étant donnée la nature même du milieu exploité : l’air. Elle pimente le vol d’un pilote actif et rigoureux, tempère les convictions, nuance les doutes, doutes dilués par la qualité des schémas construits et éprouvés par l’expérience.

    Mais la vigilance est un état stressant et donc difficile à soutenir.

    = Gérer sa SECURITE c’est GERER SA VIGILANCE =

    Plus un vol vous paraît long, plus il est donc nécessaire de vous accorder des instants de relâchement volontaires, aux moments opportuns, et en profiter pour vous hydrater et vous alimenter; la déshydratation, qui survient vite en altitude, altère la vigilance.

    Retenez que : plus que le nombre d’heures passées en vol ou la technique de pilotage, les capacités d’un pilote à maintenir en vol un niveau initial d’analyse et d’aptitude à prendre des décisions sont bien les meilleurs indicateurs de sa maturité en tant que pilote d’aéronef !

    = PREPARER ses vols à l’aune de l’expérience =

    Toute seconde gagnée durant l’analyse de la situation à laquelle vous êtes confronté est bonne à prendre!

    Abandonnez donc le « coup par coup », générateur de « chaleurs », au profit du vol articulé et construit, dans l’optique de l’accomplissement d’un programme, programme présentant un objectif nominal et des solutions de repli, en cas de divergence de la situation avec vos prévisions.

    Quelle plus belle motivation pour les clubs et les associations que ces « briefings » et de- »briefing » où l’on rêve, construit, ambitionne et mûrit, en particulier lorsque la météo cloue tout le monde au sol?

    = Décider c’est aussi SAVOIR RENONCER =

    Voler en sécurité c’est être actif dans la recherche des éléments qui motivent nos décisions, gérer ses priorités mais aussi savoir renoncer.

    Et si d’autres ailes sont encore en l’air alors que vous êtes au sol, songez que la distance vous empêche d’entendre leurs pilotes appeler leur mère!

    Gardez enfin toujours à l’esprit que le vol n’est terminé que lorsque la voile est repliée dans son sac.

    Les derniers mètres vous rapprochant de votre atterrissage devront donc être gagnés avec la même application.

    Ce sont toujours les plus difficiles, la fatigue sapant lucidité et réflexes, la proximité du sol sanctionnant toutes les erreurs.

    Voler nécessite donc d’être sûr, à chaque instant, de pouvoirmobiliser toutes ses capacités et pouvoir ausssi compter sur son matériel.

    Etes-vous en mesure d’appréhender clairement à chaque instant de votre vol :

    1- les conditions météorologiques et leur évolution ?

    2- l’état de vos équipements (comportement anormal de votre aile/ clé dans des suspentes, déséquilibre de votre sellette, etc.) ?

    3- vos aptitudes, tant physiques que psychologiques (qui peuvent être insidieusement altérées en vol) ?

    4- vos objectifs pour chaque vol ?

    Balayez régulièrement ces quatres points en vol, sans en omettre un.

    Si le doute s’insinue en vous sans que vous en compreniez la cause, faite conscience à vos sensations et abrégez votre vol.

    Une fois rendu au sol au sol, vous aurais tout loisir d’analyser ce qui vous a embarrassé et de de traiter posément le problème pour qu’il ne gache pas votre prochain vol : celui qui pourrait être le plus beau vol de la saison !

    Bibliographie : « Les Pyrénées en planeur » par Alain BLANCHARD (Contes d’Auteurs); « La prise de décision » par Michel Bouvet (AVIASPORT, février 81)

    Citer | Posté 18 avril 2009, 23:37
  6. paul écrit:

    = VOLER EN THERMIQUE =

    Le bouquin incontournable d’où est issu l’article de Vol Libre reproduit dans cette rubrique : une Bible

    http://www.volthermique.com/

    = L’AERODYNAMIQUE ET LA MECA-VOL =

    Comprendre les règles physiques qui font du parapente un aéronef si extraordinaire

    http://bio-air-technologies.com/dossiers_techniques/Dossier_general.html

    Citer | Posté 19 avril 2009, 18:04
  7. paul écrit:

    Gens sages et responsables pour lequels tout cela ne semble pas avoir de sens,

    Permettez-moi un petit aparté sur le thème des sports à risques que rassemblent l’appellation « vol libre », dont fait partie le parapente.

    La navigation aérienne avec le plus léger des aéronefs au cœur d’une région magnifique est un challenge intellectuel et esthétique joué sur un échiquier en trois dimensions, nécessitant plusieurs heures de concentration pour utiliser au mieux la seule énergie des courants aériens rencontrés : vent et ascendances thermiques.

    C’est aussi un sentiment d’accomplissement après de nombreuses années d’entrainement, d’observation des créatures de l’air et de travail intellectuel pour pouvoir prétendre ainsi commencer à imaginer et à anticiper l’invisible.

    Sans vouloir inciter quiconque à se lancer dans ce sport, vous trouverez dans ces colonnes des récits, des chroniques et une petite étude, naïfs ou allégoriques, que je vous propose tout de même de parcourir : ils donnent, il me semble, à penser qu’il existe une autre dimension dans ce sport que le culte, peu flatteur, de l’égo et de l’adrénaline qui domine malheureusement certains pratiquants.

    Plus qu’un sport, c’est un choix de vie et une épreuve de conscience qui attend celui qui se lance dans une telle activité.

    Je vous en souhaite une bonne et raisonnée découverte

    Paul

    Citer | Posté 22 juin 2009, 22:42
  8. inexokeassora écrit:

    Hi :-)

    Levitra Original ist in der Wirkungsweise vergleichbar mit Cialis, jedoch hält die Wirkungszeit nicht so lange an. Das bei uns rezeptfrei erhältliche Levitra Original wird vor allem für die Behandlung der Männer eingesetzt, bei denen Viagra oder auch Cialis nicht anschlagen.

    Viagra Generika

    Citer | Posté 26 juillet 2010, 0:03
  9. bepsyslenly écrit:

    hello

    just registered and put on my todo list

    hopefully this is just what im looking for, looks like i have a lot to read.

    Citer | Posté 14 août 2010, 4:40
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